Woods + H-Burns
Psych folk

TARIFS : 11/13/15 €


EN TRANSPORTS EN COMMUN


Pour venir, deux solutions
Vous pouvez venir à L'Épicerie Moderne en transport en commun, arrêt La Bégude.
• Bus 60 Perrache (Métro A)
• Bus 39 Vénissieux (Métro D)
Calculez votre itinéraire

Après le concert
• Bus 60, au départ de l'arrêt La Bégude à 23h08,
Direction > Perrache (Métro A).
• Une navette TCL est mise en place après le concert, les soirs où les concerts finissent plus tard que la desserte de bus TCL.
Dans ce cas, la navette TCL partira à 23h30 de l’arrêt
La Bégude, direction > Gare de Vénissieux (Métro D).
Pour connaître tous les horaires : www.tcl.fr



EN VOITURE


De Lyon, Bourg-en-Bresse, Mâcon
A7 direction Marseille, sortie Vénissieux/Feyzin D301. Suivre le Bd Urbain Sud jusqu’à la sortie Feyzin La Bégude. Continuer la D307 sur 1 km, direction Centre Léonard de Vinci / l'épicerie moderne.

De St-Etienne, Vienne
A7 direction Paris/Lyon, sortie Vénissieux/Feyzin D301. Suivre le Bd Urbain Sud jusqu’à la sortie Feyzin La Bégude. Prendre la D307 sur 1 km, direction Centre Léonard de Vinci / l'épicerie moderne.

De Grenoble, Annecy, Chambéry
A46 direction Marseille, sortie 14 Velin (Le) Corbas E 70. Suivre le Bd Urbain Sud jusqu’à la sortie Feyzin La Bégude. Prendre la D307 sur 1 km, direction Centre Léonard de Vinci / l'épicerie moderne.

Pensez au covoiturage !


 

Date co produite avec
Merci Bonsoir.

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WOODS

USA

Neuf albums en neuf années d’existence.

Voilà le bilan de ces stakhanovistes et activistes de la scène ultra prolifique de Brooklyn. Woods n’est pas qu’un groupe de la scène psych-folk-garage américaine, il en est le tonton bienveillant via son label Woodsist et son festival du même nom. Les grands noms du genre ont commencé au sein de l’écurie Woodsist : Real Estate, Kevin Morby, Kurt Vile, White Fence…

Côté musique, Woods maîtrise mieux que personne l’americana champêtre mais inventive, comme un pont entre Neil Young et les jeunes groupes. L’entremêlement des guitares, les mélodies efficaces et la voix de tête si particulière du chanteur sont la marque de fabrique du groupe.

Toujours en expérimentation, Woods prend un virage inédit sur ce nouvel album (Sun city eater in the river of light) où le son lo-fi des débuts, déjà moins présent sur le précédent, est désormais délaissé au profit d’une production léchée et d’instruments inédits. Les flûtes et autres bongos de certains morceaux emmènent le groupe vers des horizons presque tropicaux qui leur vont à ravir et qui devraient faire leur petit effet sur scène.

Car Woods est avant tout un groupe qui déroule. Décontractés et brillants musiciens, les new-yorkais peuvent tout tenter puisque de toute façon ça marche à chaque fois. Attention, figure majeure de l’indie rock américain.